Natsumi étant tombé du toit de la maison à la fin du tome 8, je me suis évidemment précipité sur ce tome 9. Mais je ne vous en dirai pas plus.
Comme Hiroto et Ryô Ishikawa (l'écrivain minimaliste) sont devenus amis dans le tome 8, sans savoir qu'ils sont tous les deux amoureux de Yomogi Tachibana, je me suis jeté sur ce tome 9 pour savoir ce qui allait se passer s'ils le découvraient. Un des deux le découvre mais, bien entendu, je ne peux pas vous en dire plus.
Au stand de pêche dans lequel il travaille, Hiroto se fait engueuler par un vieux qui lui reproche de ne pas travailler d'arrache-pied. Cela amène Hiroto à s'interroger et il demande à son ami Hideki s'il doit changer sa façon d'être. Nous sommes donc à un tournant de ce manga puisqu'il gravite autour de la personnalité d'Hiroto. Mais je ne veux pas spoiler.
Reina et Natsumi décident de créer un dôjinshi (un fanzine !) ensemble. Elles le vendent à la kermesse de fin d'année de leur école d'art et, à cette occasion, Reina dévoile un secret à Natsumi. Je l'avais déjà deviné.
Le titre de ce manga est un jeu de mots japonais qui combine "Hiraya", une maison de plein pied, et "Yasumi", le repos, la pause, ou "sumi", habiter (article de Kuramochi Kayoto dans nippon.com, 24/05/2026).