Lorsque je me suis plongé dans le premier tome de "House of Slaughter", j'avais quelques appréhensions dues aux retours mitigés que j'avais entendus. En effet, après avoir dévoré avec passion les quatre premiers tomes de la série principale, j'espérais retrouver la même intensité et le même enthousiasme dans cette nouvelle aventure. Cependant, j'ai rapidement réalisé que cette série dérivée ne parvenait pas à égaler son prédécesseur, bien que je ne l'aie pas trouvée dénuée d'intérêt pour autant.
L'un des aspects qui m'a marqué dès le début est le personnage d'Aaron, notre protagoniste dans ce tome. Comparé à Erica, le personnage principal de la série originale, Aaron se révèle moins charismatique et moins captivant. Naturellement, cela a rendu plus difficile pour moi de m'attacher à son histoire. Néanmoins, à mesure que l'intrigue avance, le manque de charisme d'Aaron s'est révélé être un moyen de montrer sa grande sensibilité, ce qui apporte une certaine profondeur à son personnage. Ainsi, le tome se concentre davantage sur l'aspect émotionnel plutôt que sur l'action pure, et même si cela peut paraître un peu "nian-nian" de temps en temps, j'ai tout de même apprécié cette approche et ai passé un bon moment de lecture.
Un point positif de ce premier tome réside dans la manière dont il nous permet d'en apprendre davantage sur le fonctionnement de la Loge du Massacre.
Côté dessin, bien que je ne les qualifierais pas de transcendants, je les ai trouvés meilleur que la série principale.
En conclusion, malgré mes réserves initiales et le fait que "House of Slaughter" tome 1 ne soit pas à la hauteur de la série principale, je ne regrette pas d'avoir plongé dans cette nouvelle aventure. Je vais certainement poursuivre cette série avec enthousiasme et me procurer la suite sans hésitation.