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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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HitGwen
Gaetan De Gaulmyn

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Mes BDs - 2022

J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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Gaetan De Gaulmyn
req1trpide

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chouettes bd/romans graphique:)

J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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req1trpide
immondice_etrangere

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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Ju Bretaudeau

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Fabienoubien

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ACphan

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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ACphan
Ninez Rodriguon

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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J&K

John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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Marsouine

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John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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carrefourcity

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John Pham · 2019

Résumé · Tout d’abord, J&K, ça a été une poignée de numéros d’un fanzine nommé Epoxy, auto-publié par son créateur, l’Américain John Pham, et imprimé avec toutes les qualités et les défauts de la risographie. Aujourd’hui J&K est un livre – et quel livre – dont le contenu a été revu, repensé, retravaillé et complété pour l’occasion. Dans J&K, se dévoile un univers sans réel équivalent, faisant parfois écho aux Peanuts de Schulz mais avec une atmosphère bien plus viciée, un mélange de charme rétro et d’expérimentation actuelle, et une bonne dose de folie et de mordant. Jay et Kay, donc, évoluent dans un monde pop et imprévisible, où un méchant bouton dans le cou donne naissance à une créature indescriptible, et où des vampires dépressifs squattent les centres commerciaux. Les rêves sont peu flamboyants – devenir serveuse chez Orange Julio, compléter sa collection de Cool Magazine – les déceptions souvent cruelles mais l’humour, salvateur, bien présent, et la critique sociale jamais bien loin. Portrait d’une certaine Amérique, celle des malls géants et du consumérisme à tout crin, J&K joue jusqu’à l’extrême la cohérence du fond et de la forme, et se présente comme un objet complètement hors norme.

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