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a attribué 7/10 au manga

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

7

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Noemo

a attribué 8/10 au manga

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Noemo
Ekynox

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Victor Daniel

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Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Naviyadag

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mazzarel

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Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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zannzero
Jean Frelaut

a attribué 7/10 au manga

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Jean Frelaut
Jushiwood

a attribué 9/10 au manga

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Jushiwood
nolhane

a attribué 9/10 au manga

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Les meilleurs mangas de 2025

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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nolhane
Ga18

a attribué 7/10 au manga

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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Ga18
Mewtwo

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HarryRag

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Bandes dessinées lues / relues en 2025

Jeux de nuit

Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

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HarryRag
Jibeto

a attribué 8/10 au manga

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BD/Mangas 2025

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Tadao Tsuge · 1979

Résumé · Inspirées par les ruelles misérables de Tateishi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Tokyo, où proliféraient les yakuzas et les prostituées, les histoires de Tadao Tsuge sont dénuées de toute concession. S’attachant à présenter l’existence des marginaux et des exclus telle qu’il l’a observée – et vécue lui-même – ces chroniques abruptes ne cèdent jamais au romantisme. Choisissant de mettre en lumière la noirceur de la société dans laquelle il vit, Tadao Tsuge s’applique à dépeindre sans fard les petits, les laissés-pour-compte et les moins que rien. Entraîneuses, proxénètes, truands, voyeurs, fous et alcooliques trouvent en lui un narrateur honnête, qui retranscrit la fatalité frappant les dépravés et documente la lutte qu’ils doivent mener pour trouver un semblant de sens à leur survie. Il fait défiler devant nous une faune rejetée dans les coulisses du Japon volontariste de l’après-guerre, alors que le pays s’engage à marche forcée vers la reconstruction et le progrès, piétinant sans remords les inutiles et les parasites. Avec ce second recueil de nouvelles, Tadao Tsuge poursuit son exploration de la vie quotidienne des marginaux exclus du miracle économique japonais d’après-guerre. Le ton se fait moins âpre, plus contemplatif. Il multiplie ainsi les portraits de désœuvrés sympathiques, plus portés vers la paresse que vers l’emploi. Mais il peut devenir glaçant lorsqu’il s’agit de dépeindre le parcours d’un violeur dénué de regrets et dont les états d’âme ne se concentrent que sur son sort. Ne cédant jamais à la facilité, Tadao Tsuge poursuit son chemin dans la voie du gekiga, laissant la plus grande ouverture à ses récits intrigants.

8

Jibeto