Cover Jouets de guerre - Elephantmen, tome 1

Jouets de guerre - Elephantmen, tome 1

2013

30

14

1

6.2

Comics de Richard Starkings et Justin Norman (Moritat) · 3 janvier 2013 (France)

Groupe :

Elephantmen
Résumé : À la suite de manipulations génétiques, hommes et animaux s'affrontent dans un combat sanglant et sans pitié. Premier tome pour cette nouvelle série de science-fiction entre Blade Runner et Mad Max ! Quelque part dans le désert africain, une équipe de scientifiques spécialisés en manipulations génétiques a créé une armée de monstres surpuissants. À partir de l'ADN croisé entre humains et animaux, ils ont engendré une nouvelle forme de vie, complètement dédiée au combat : les Elephantmen. L'ONU se doit d'intervenir. Commence alors l'une des guerres les plus violentes que la Terre a connue. Contient les épisodes US Elephantmen: War Toys #1-3 et Elephantmen: War Toys: Yvette.
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Critique positive la plus appréciée

7

Kab

le 1 juin 2014

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Critique de Jouets de guerre - Elephantmen, tome 1 par Kab

Richard Starkings est le créateur de Hip-Flask un hippopotame qui se comporte comme une humain. Elephantmen est dans le même univers mais montre une version déshumanisée de ces créatures prêtes à tout pour accomplir leur mission. Le scénariste commence par expliquer dans un très bon épisode la...

Critique négative la plus appréciée

4

NicoBax

le 21 mars 2013

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Critique de Jouets de guerre - Elephantmen, tome 1 par NicoBax

"Jouets de guerre" est le premier tome d'Elephantmen publié en France et Delcourt a pris le risque d'opter pour une mise à plat chronologique de la saga écrite pas Starkings. Il est fort possible qu'on en soit reconnaissant à l'éditeur par la suite, pour peu qu'on ait envie de connaître la suite de...

4

surlabd

le 5 janv. 2013

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Critique de Jouets de guerre - Elephantmen, tome 1 par surlabd

Une idée de départ intéressante mais dont la réalisation souffre rapidement de lourds défauts : manque de profondeur du scénario au profit d’une trop forte moralisation sur la folie d’une guerre dont on ne sait rien, une trop grande irrégularité stylistique, quelques clichés malvenus… On ne fait...