Je ne sais pas pourquoi, on sent que ça s’accélère et se dirige vers le final…
Tout le tome est une sorte d’entonnoir dans lequel les personnages s’engouffrent pour se diriger vers… quoi ? A voir.
En attendant, Habuta reste super malin à avoir 17 coups d’avance sur tout et s’avère intéressant, voire touchant, avec la pièce qu’il veut monter… Bon, il fait son quota en jetant Kasane à terre pour l’y abandonner mais on finit par être habitué…
C’est assez sympa à suivre le rapport de force qui change entre Kasane et Nogiku, la recherche du changement définitif (même s’il n’a plus réellement de raison d’être puisque Kogiku a le rouge à lèvres et ne devrait pas vouloir d’échange définitif selon le personnage…).
Mais bref, tout se resserre, s’accélère, se densifie et ça se suit bien.
Iku qui prend volontairement le visage de Kasane pour la comprendre aussi est intéressant, mais on en revient définitivement à « les moches, c’est nul », ce qui est un poil dommage…