J’avoue que j’ai un peu moins accroché à ce tome.
Bon, on a un chapitre du passé du coach agent de comédienne. Soit, on sait d’où il vient et pourquoi il fait ça mais force est de reconnaître que la question ne se posait pas trop et que la réponse n’est pas palpitante…
Pour le reste, ça traîne en longueur avec un fond de déjà-vu.
Kadane s’arrange avec sa sœur, comme avec la précédente actrice, pour travailler une pièce et briller, comme précédemment, pendant que la sœur s’enfonce dans la discrétion comme la précédente actrice…
Et toutes les promesses du tome précédent, bien que régulièrement rappelée, tombe à l’eau…
La vengeance de la sœur était alléchante ; elle n’a pas avancé d’un iota à la fin de ce tome – pire, elle a reculé puisque ladite sœur, qui voulait que Kasane tombe et s’enfonce, aide Kasane à remonter la pente. Probablement pour la pousser dans les tréfonds ensuite mais outre que j’ai du mal à croire qu’elle accepte d’aider son « ennemie » pour ça, il aurait été plus simple de lui enfoncer la tête dans la vase quand elle n’allait pas bien en lui révélant deux ou trois trucs.
Bref, un petit sentiment de remplissage.