Plus de mal avec celui-ci décomposé en deux parties.
La première nous montre comment Kasane et Kingo ont flairé l’arnaque de Nogiku. Bon, c’est malin, intelligent et réjouissant. Nogiku finit bâillonnée, entravée et retenue prisonnière dans une petite pièce… Et j’ai du mal à me réjouir pour Kasane qui se montre méchante et impitoyable alors que je serais plus enclin à être du côté de Nogiku…
La seconde partie raconte l’histoire de la mère de Kasane.
Bon, déjà, avec les 8 premiers tomes, on n’avait pas tous les détails mais une bonne idée de ce qui s’était passé. Donc là, pas de suspense, on a quelques précisions mais finalement on sait déjà globalement tout de l’histoire et où elle va…
Mais surtout, là aussi, on a la même trame que depuis le début : l’exploitation d’une femme, volontaire au départ, contrainte à la fin (avec notre petite violence masculine sur une femme, ça avait manqué…).
Pourtant, la fille dit bien à la mère de Kasane : avec ton talent et malgré ton visage, je suis sûr que tu pourrais réussir.
Mais non, elle comme Kasane préfère exploiter les autres, voler, asservir pour réussir…
C’est là où le manga flirte avec le glauque – mais dans ce tome, il y tombe carrément d’où lecture plus dure…