Konungar sonne creux.
Le scénario rendu chaotique par une narration mal maîtrisée tient en fait sur un post-it et a déjà était lu ou vu mille fois, mieux écrit ou raconté. Les planches s’enchaînent sans liant et les ellipses, plutôt que de créer le mystère sèment la confusion. Il est finalement assez difficile de suivre avec intérêt l'histoire de cette rivalité entre deux frères, traitée de manière trop basique et convenue pour intéresser vraiment le lecteur.
Si les graphismes peuvent séduire de prime abord, ils sont très vite lassants par leur hiératisme et leur caractère très stéréotypé. Quant à la colorisation, elle est faite par ordinateur et n'apporte qu'une froideur supplémentaire à l'ensemble.
Konungar sonne creux, manque de souffle et déçoit...