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le 30 sept. 2022
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Avant dernier tome pour cette courte série de chez Meian, j’ai toujours un peu de mal avec les séries courtes qui partent dans le fantastique ou la fantasy. Souvent, le iore n’y est pas bien développé et j’en attendais donc bien plus. C’est un peu le cas ici aussi avec l’apparition des Kamis aux côtés de notre protagoniste. Je n’ai d’ailleurs pas du tout l’impression d’être dans l’avant dernier tome de la série, tant le titre commence juste à entrer dans le vif du sujet. J’aurais plus tendance à dire la fin d’un premier arc pour faire court…
Comme pour d’autres séries, ma lecture des premiers tomes date un peu, mais je me souviens des grosses lignes. C’est plus les noms que j’ai oublié pour le coup, il m’a donc fallu les chercher pour faire la chronique (et oui, vous pouvez en rire). Je ne me définirais jamais comme une experte et je n’ai aucune honte à évoquer mes défauts, comme celui de ne pas retenir les noms ou d’avoir tellement de titres que je diminue ma pile à lire lentement… Ce que je sais, c’est qu’à la fin de ce tome, je n’ai pas eu de sentiments particuliers après lecture. Ce qui signifie que le tome ne m’a rien fait et ça indique que je suis assez indifférente à la série, malheureusement. Le fait de savoir qu’il ne reste plus qu’un seul tome joue sans doute dans ma réaction, car malgré tout, je trouve que la série avait du potentiel. Mais je sens la douille venir avec le dernier tome, ce qui me coupe le peu d’envie que j’avais la concernant. Peut-être que je me trompe, je le souhaite, mais peut-être que j’ai aussi raison. Les séries courtes sont vraiment à double tranchant, surtout quand on sort d’une tranche de vie, enfin pour moi. Le plus souvent se sont des titres qui n’ont pas réussis à percés et qui se sont donc arrêtés là (d’où des fins qui n’en sont pas par moment). Les personnages sont vraiment intéressants, j’aime aussi la relation qui se noue entre eux. Le protagoniste est un peu simplet, c’est peut-être le seul défaut de ce côté-là, mais il semble changer un peu à la fin de ce tome. J’aurais également aimé que le temps soi pris pour développer d’avantage cet univers, mais d’un autre côté, je comprends le choix d’une intrigue en mode course poursuite. Tamaki reste un humain dans un monde qui n’est pas le sien, qui sait comment cela pourrait finir pour lui s’il y reste trop longtemps. Les autres Kamis risquent de ne pas apprécier sa présence et plutôt que de chercher à le ramener chez lui, ils l’élimineront sans réfléchir d’avantage. Ils pourraient même aller, comme dans ce tome, jusqu’à l’accuser de leurs problèmes avec les souillures. Jusqu’à preuve du contraire, il n’y est pour rien, même si ce tome nous informe qu’il a peut-être œuvré pour les vrais coupables sans le savoir. Ce tome mélange le vrai du faux, si bien qu’il en devient difficile de savoir qui est quoi. Tamaki lui-même en est totalement perdu, mais son cœur de simplet lui somme de continuer à y croire.
Je trouve que l’histoire, dans un sens, est allée un peu vite également. Je suis arrivée à la fin du tome en me disant « déjà ? ». Je n’ai pas eu l’impression de bien avancer, ou du moins, tout est vraiment concentré, enfin, je ne sais pas comment le décrire… Les personnages sont toujours coincés au même endroit et les problèmes continus. La seule chose qui avance réellement c’est l’apparition d’un sous-fifre de celui à l’origine des problèmes et Tamaki qui obtient une capacité bien étrange grâce à un objet. Je suppose qu’à la fin du combat, il s’en servira pour se faire passer pour un Kami et ne pas avoir à se dessaper. Après tout, s’il retire sa veste, tout indiquera qu’il est un humain. Je ne sais pas si le lieu où ils se trouvent et si leurs occupants finiront tous par périr, mais l’histoire semble s’assombrir un peu également. Kazura est en mauvaise posture, encore plus que dans les combats précédents. Privée de son équipement, elle ne peut pas aider Tamaki ou même Dame Benzaiten face à cet ennemi. Celui-ci profite d’ailleurs de la situation, il a fait éliminer les nombreux gardes du lieu et semble avoir réussi à toucher Dame Benzaiten également. Si bien que Tamaki se trouve vraiment tout seul, il doit protéger Kazura, mais aussi sauver son autre amie. Celle-ci est possédée par la souillure, il semblerait qu’elle soit à l’origine de la chute des gardes du lieu. Tamaki refuse de croire qu’elle est perdue et tante donc de la sauver du mieux qu’il le peut. Je ne sais pas qui est réellement le brocanteur, mais avoir fait don d’un tel objet à Tamaki n’est pas anodin. Je suis même sûre qu’il savait qu’il en aurait besoin rapidement. Ce qui me fait demander qui est réellement ce personnage, dans un sens j’aurais tendance à penser à l’antagoniste, mais pourquoi aurait-il aidé Tamaki ? À chaque fois qu’il parle de son supérieur, une image est montrée de lui, de dos. Finalement, Tamaki et Kazura finissent par devoir l’affronter alors même qu’il a tenté de fuir pendant que Dame Benzaiten l’occupait. Ce qui indique qu’il était la cible depuis le départ, mais pourquoi lui ? Est-il réellement un simple humain ?
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Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Mes lectures - Manga - Mars 2026
Créée
le 16 mars 2026
Critique lue 3 fois
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le 30 sept. 2022
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