Après avoir compris que leur école avait été projetée dans un futur désertique, Sho et ses camarades de classe doivent se débrouiller par eux-mêmes suite au suicide collectif des adultes. La découverte d’une réserve d’eau, la gestion de la nourriture, une tentative de prise de pouvoir par un trio de filles déterminées et un insecte géant venant semer la panique vont rythmer des journées où les situations dramatiques ne cessent de s’enchaîner.
Toujours aucune explication sur le phénomène s’étant produit à l’école mais les événements se bousculent et le rythme reste trépidant. Les chapitres consacrés à la mère de Sho cherchant désespérément à joindre son enfant sont touchants de désespoir et offrent une parenthèse originale dans un récit qui, par ailleurs, continue d’avancer à grands pas. La tension du huis-clos entre élèves ne cesse d’augmenter et des considérations aussi bien politiques qu’environnementales viennent épaissir le propos avec pertinence. La violence reste omniprésente mais, une fois de plus, elle n’a rien de gratuit et d’artificiel, elle souligne juste des réactions logiques face une situation aussi cauchemardesque. Vite la suite !