La mère de Sho parvient une fois encore à entendre un appel à l’aide de son fils. Pour le sauver, elle va devoir s’automutiler et porter atteinte à l’intégrité d’un cadavre (oui, je sais, dis comme ça, ça peut paraître étrange). En parallèle, pour les enfants projetés dans un futur de désolation, la situation ne cesse de se détériorer. Le manque d’eau, de nourriture et les dissensions internes rendent la situation toujours plus tendue. Sans parler de la réapparition d’un personnage particulièrement dangereux, que tous pensaient avoir dompté.
Plus ça va et moins ça va ! Après avoir vaincu la peste, Sho et ses amis souffrent de la soif, s’embourbent dans des sables mouvants, subissent une inondation dramatique, s’empoisonnent avec des champignons et affrontent des zombies... rien que ça ! Le récit, toujours plus terrifiant, poussent les curseurs de l’angoisse au maximum, quitte à perdre parfois en crédibilité. Quoi qu’il en soit, la recette fonctionne. On frissonne de peur et de dégoût pour ses pauvres enfants et en même temps on ne peut s’empêcher d’avoir envie de connaître la suite au plus vite !