Un joli mélodrame sportif
Christian Lax, après L’aigle sans orteil et Pain d’alouette, nous offre une nouvelle fois une histoire émouvante et puissante autour du cyclisme. La guerre, la famille, le sport, toutes les dimensions de cette histoire concourent à sa forte dramaturgie.
Son dessin dégage beaucoup d’émotions et d’élégance. Le ton vieilli et juste de ses couleurs nous donne l’impression de feuilleter un album photos de l’époque.
L’écureuil du Vél’d’Hiv c’est aussi l’histoire de ce temple du pistard, théâtre de bien des exploits sportifs, mais également de sombres épisodes de la Seconde Guerre.
L’écureuil du Vél’d’Hiv c’est du Christian Lax comme je l’aime !
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