Il est 9h30, j'ouvre les volets et me décide à lire L'homme qui marche de Jirô Taniguchi.
Il fait calme, on entend le souffle du vent, les oiseaux. Les avantages de vivre dans un petit quartier en banlieue. Je commence enfin l'ouvrage...
Comment un manga peut-il donner un tel sentiment de béatitude ? De liberté. C'est très compliqué à appréhender. Le découpage est aéré, il est au petit soin avec nous. Le but est clairement de nous faire passer un bon moment à l'instar de son personnage principal. Ça nous fait aimer les petits instants de joie, les rencontres aléatoires, nous donnes un sentiment de nostalgie sans savoir vraiment pourquoi. Cette œuvre m'a vraiment procuré un bonheur fou et j'en suis très reconnaissant.