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Critique de Chien chaud, quatre saisons par Sunread26
Chronique complète...
le 30 sept. 2022
Extrait :
Troisième volume déjà pour cette série, à moins que ma sœur commande la suite sous peu, je devrais être à jour avec le prochain tome. C’est toujours un brin fascinant de voir chaque série à la cour se trouver quelque chose bien à elle, afin qu’elle ne ressemble pas trop aux autres. Dans le cas présent, ce n’est pas uniquement le rôle de Yuran qui permet cela, mais aussi la mise en place de sa romance avec Kogetsu. Je doute que la réalité lui permette de se travestir comme il le fait dans la série par contre. Mais c’est un titre de fiction, donc déjà, on part sur quelque chose qui n’est pas voulu pour être fidèle.
Maintenant qu’elle a réussi les épreuves données par l’empereur, Yuran pense pouvoir souffler un peu. Elle ne peut pas vraiment le voir et elle a bien raison, ce dernier sera sans doute le plus gros problème qu’elle rencontrera au sein de la cour intérieure. Dans un sens, je le comprends un peu, il a vécu toute sa vie littéralement enfermé entre quatre murs, il n’y a donc rien de surprenant à ce qu’il aime taquiner les autres pour s’occuper un peu. Après, il ne semble pas spécialement mauvais, il aime vraiment juste faire des blagues, notamment aux personnes qu’il semble apprécier. Ce qui serait donc plutôt bon signe pour Yuran, même si au final, elle et Kogetsu seront sans doute victimes de lui pendant un bon moment. Avec cette réussite commence également un nouveau poste, puisqu’elle va être à la tête du département de la santé et de la beauté. Un nouveau département créé par l’empereur lui-même, où elle sera assistée par Kogetsu déguisé et Baiko Ri. Quelques tensions sont présentes entre ses derniers, Baiko Ri voyant d’un mauvais œil le fait que Kogetsu ait des horaires particuliers sans être réprimandé. La pauvre ignore sa véritable identité, donc cela se comprend. La suite du tome évoque également un second problème, celui-ci la met plutôt mal à l’aise face à Yuran, mais elle finit par tout avouer malgré tout. J’imagine qu’elle espère que Yuran ne le prendra pas mal et mise donc sur son aspect gentil. Elle n’aura pas tort, même si Yuran fait attention, en réalité, elle se fiche un peu des camps qui s’opposent dans la cour intérieure, la faction conservatrice et les progressistes dont fait partie Yuran depuis qu’elle est liée à Kogetsu. Baiko Ri était un peu neutre jusqu’à présent, ce qui lui permettait de se lier avec n’importe qui, malheureusement, en rejoignant le département de Yuran, les autres commencent à croire qu’elle a donc rejoint les progressistes. Notamment une amie proche, dont elle est triste de voir leur relation se détériorer à cause de cet événement. Cette relation sera développée d’avantage dans les prochains tomes et je m’en réjouie d’avance, plutôt que de s’arrêter à des cases et juger les autres par rapport à cela, autant rester sur son avis personnel. Yuran l’indiquera elle-même, ce n’est pas parce qu’elle fait partie d’une faction que son département entier l’est aussi. Son rôle est de prendre soin de toutes les femmes de la cour intérieure, quel que soit leur camp.
Le prochain défi qui se présente à Yuran consiste à recruter de nouvelles fonctionnaires pour la cour intérieure. Avec les derniers événements tous ceux liés au fauteur de trouble ont été renvoyés, il faut donc boucher les trous. Yuran est chargée de cette formalité, bien que je ne vois pas en quoi c’est lié à un son département. Cela aurait pu être simple, mais il a fallu que dame Tokuhi, l’une des quatre épouses de l’empereur. Yuran ignore à quoi elle ressemble, puisque celle-ci avait refusée de la rencontrer. Sauf que d’une manière ou d’une autre, elle et Yuran vont devoir coopérer pour réaliser la nouvelle mission… Le problème étant que sa famille à elle déteste de toute son âme celle de Kogetsu et donc Yuran aussi. Je plains cette dernière qui doit faire face aux manigances de tout le monde tout en étant informée à chaque fois en dernier, ce qui fait que des ennuis lui tombent dessus sans qu’elle ne soit à l’origine de quoi que ce soit. Son ressentiment envers l’empereur est donc totalement compréhensible même si, la pauvre, ne pourra sans doute jamais lui dire ses quatre vérités. L’empereur a souvent un rôle secondaire dans les séries autour de la cour impériale, parfois, il est même juste cité. Dans le cas de cette série, il apparaît d’avantage, du moins, pour le moment. Il se présente également comme un bon dirigeant n’appréciant pas trop qu’on magouille dans son dos. Je suppose que le duel entre les deux factions l’agace, mais qu’il ne peut rien dire. Au final, il tente donc de créer un certain équilibre pour que personne ne prenne trop le melon. Le pauvre se trouve à gérer une garderie d’enfants avides de pouvoirs et de colère. Enfin, je dis le pauvre, mais il n’est pas vraiment à plaindre j’ai l’impression. J’espère juste qu’il restera un minimum présent pour la suite de l’intrigue.
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