Rustre et farouche, indomptable comme la terre Islandaise qui l'a vu naître, le jeune Grimr n'aspire qu'à une chose : laisser son nom à la postérité, et il entend bien accomplir de grands exploits pour parvenir à ses fins. Incompris, solitaire, rejeté par tous tel un paria, il ne pourra compter que sur lui-même s'il veut (sur)vivre en cette Nature hostile qui gronde, brûle, crache, explose. Après « Le singe de Hartlepool », Jérémie Moreau nous conte là (et en solo) une nouvelle fable sur la cruauté des hommes, l'intolérance et la xénophobie.