On ne peut pas reprocher à Pécau de ne pas s'etre documenté, pour argumenter le background historique et social de cette nouvelle série. Le souci, c'est qu'à vouloir égrainer coûte que coûte toutes ces références culturelles acquises, le scénariste crédibilise son récit...Autant qu'il l'alourdit. Coté dessin, la couverture de Siner est saisissante, mais le trait de Dellac n'est pas toujours parfaitement assuré...Ce qui pose parfois problème, quand on se frotte à un style réaliste. Et du fait de ces petites imperfections, cet album ne donne pas vraiment envie de connaitre la suite...Dommage...