Où il est question d’une épidémie, de clones explosifs, de rage de dents, de momies, de vaches et d’un minotaure. Où l’on convoque (presque) tous les personnages des tomes précédents et où l’on mélange le tout dans un grand chaudron, sans se soucier de vérifier si la mayonnaise va prendre, comme si l’intérêt état ailleurs. Où ? me direz-vous. Je n’en ai strictement aucune idée, malheureusement.
La couverture annonce le fouillis à venir ! N’importe quel auteur autre que Tardi qui se pointerait chez un éditeur avec histoire pareille se verrait éjecter manu militari des locaux. C’est totalement nébuleux, il n’y a aucune cohérence, la narration est sans queue ni tête, on multiplie les références aux anciens albums pour bien faire comprendre que c’est le baroud d’honneur final mais franchement, à quoi bon ? Il reste bien le Paris version Tardi et le charme de l’argot dans les dialogues si on veut en tirer un semblant de positif mais pour le reste, quelle purge ! Franchement, je ne pensais pas que la lecture d’une BD pouvait à ce point être une souffrance.