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le 16 mars 2014
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Slaine est sans doute un plaisir plutôt clivant, et il ne faut pas s'attendre à de l'orphèvrerie scénaristique en ouvrant ces pages au style très "heavy métal", bardées de brute musculeuses aux réparties dignes des meilleurs répliques d'Arnold au temps béni des actioners des années 80. En d'autres...


