Tout est dans le pitch, à ceci près que Loup va se retrouver perdu à la suite d'une suite d'événements. Il sera "recueilli" par une femme d'âge mûr qui habite dans ce coin de montagne perdu. Il lui confiera son aventure, et la femme lui prodiguera conseils et consolation. A la suite de quoi, après la traversée improbable d'un pan de montagne, il se retrouvera au phare où réside toujours un de ses amants, un bonhomme costaud et gentil. Seulement voilà, après une histoire à peine abordée de trahison et de prison, v'là t-y pas qu'un gros malabar se pointe et qu'il est en colère. J'ai pas trop compris la raison ni le timing (plutôt étrange). Son amant enferme Loup de l'extérieur en cassant la poignée de la porte (j'imagine qu'il peut sortir) pour le protéger, et Loup court en haut pour regarder à l'extérieur. Finalement il semble qu'il y ai eu une bagarre mais rien de grave. Loup, apaisé par sa confession à la femme d'âge mûr et ses retrouvailles, semble enfin heureux. Valentin Maréchal exprime ici une part de sa vie, entre violences faites aux homosexuels et irrationalité mais bel et bien existence de cette attirance homosexuelle. Quant à moi, je mentirais si je disais que je n'avais jamais été fasciné par le short de joueurs de tennis à la télé, sans pour autant embrasser ce fait comme une évidence. Avec mon passif, ce n'est pas étonnant.