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Dans le monde de la bande dessinée, partir à la découverte d'auteurs que l'on n'a encore jamais lu n'est pas une activité trop chronophage. Et c'est heureux lorsqu'on en est réduit à parcourir une production aussi insipide que "Le printemps suivant" dans laquelle la dénommée Margaux Motin n'a rien trouvé de mieux que de se mettre en scène dans divers moments de sa propre vie quotidienne. Le manque de charme du graphisme n'a d'égal que le manque d'intérêt de ce qui est illustré. La banalité des situations ne serait pas rédhibitoire si elle était compensée par l'humour, bien des auteurs réussissent parfaitement dans cette entreprise. Nous ne sommes certes pas tous sensibles aux mêmes formes d'humour mais je m'interroge sur le succès obtenu auprès de nombre de lecteurs par une BD dont pas une case n'aura déclenché chez moi l'esquisse d'un sourire.
Créée
le 25 mai 2023
Critique lue 33 fois
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