9
le 30 sept. 2022
SuivreExtrait :
Je n’ai pas spécialement lu dans l’ordre cette semaine, mais ce n’est pas bien grave, l’important c’est d’avancer. En un sens, ne pas lire dans l’ordre me force également à faire plus de chroniques rapidement (car sinon, j’ai vite tendance à oublier ce que je souhaite dire). En commençant par la plus éloignée, je me motive ainsi à la finir plus rapidement, pour faire celle pour le lendemain. Cela peut sembler vache envers soi-même, mais en ce moment, j’en ai besoin pour essayer de regagner un peu d’avance… La période où j’avais 7 jours d’avance est révolue depuis bien trop longtemps à mon goût.
Ce volume se concentre pas mal sur Aoba et son propre avenir. La jeune femme semble totalement dépassée par les événements. Que ce soit de partir ou de rester, elle sait qu’elle va regretter une partie de ce qu’elle choisit d’abandonner. Je pense que l’on n’est pas tous fait pour déménager loin, que ce soit des êtres chers ou dans des situations comme celles-ci. Pour Aoba, c’est encore plus compliquée, car son métier est peu reconnu tant professionnellement qu’auprès des parents notamment. C’est un peu à elle de prouver son utilité et ce n’est pas évident quand tu a affaire à quelqu’un qui refuse d’écouter. Sa formation ne doit pas prendre en compte le relationnel avec les parents, ce qui me paraît un peu étrange. Après tout, le bien-être de l’enfant hospitalisé passe aussi par ses parents, donc on aurait dû lui apprendre à travailler de concert avec eux. Ou bien, la mentalité entre les Etats-uniens et le Japon est totalement différente tout comme l’approche qu’elle doit adopter. En attendant, même si ce n’était pas son but, le frère de Maco, via ses paroles très dures, réussira à la faire réagir. Elle prendra alors son courage à deux mains pour parler avec plus de sincérité avec la mère du jeune dont elle s’occupe. En prenant notamment l’exemple de l’insecte ramené par Maco, qu’il a été heureux de relâché lui-même ensuite. Ce n’est pas évident en tant que parent de laisser son enfant, surtout quand il est malade, pas besoin de l’être moi-même pour le comprendre. Mais le surprotégé n’est parfois pas mieux non plus. Surtout dans son cas, il est encore jeune, même si elle vient souvent, il passe sans doute beaucoup de temps seul. C’est le moment où il faudrait, au contraire, qu’il sociabilise un peu. Surtout que, dans le cas présent, tous les enfants doivent être surveillés, donc je pense que les professeurs aussi sont équipés et désinfectés. En soi, sa mère a bien plus de chance de lui ramener une maladie de l’extérieur, que les autres enfants… Aoba n’est pas partie dans ce sens, ça n’aurait fait que la braquer, mais voilà. Le directeur, le daron, apportera aussi un petit échange avec la mère et le petit gars pourra enfin aller à l’école de l’hôpital pour son plus grand bonheur.
Pour Tomorin aussi un nouveau jour se lève et cette dernière peut enfin quitter l’hôpital et rentrer chez elle. La joie de vivre et revenue, tout comme celle de faire plein de choses. J’imagine qu’elle aura tout de même des rendez-vous de routine pour la suivre dans guérison. Il n’y a rien de mieux que quelqu’un qui guéri à mon avis, surtout quand cela concerne des personnes assez jeunes. Ce tournant indique aussi que l’on aura bientôt au moins un nouveau personnage qui fera son entrée dans la clinique. Après tout, ça fonctionne ainsi, quand une personne guéri, elle cède sa place à quelqu’un qui ne l’est pas encore. On semble se diriger du côté de l’infirmière et de son fils, l’aîné de la fratrie. Ce dernier a de grandes ambitions, mais celui lui demandera de partir à l’étranger et d’abandonner l’université. Evidemment, comme tout parent, sa mère refuse et lui indique d’au moins finir ce qu’il a déjà commencé. Parce que, même s’il travaille et a réussi à mettre de côté, je doute qu’il est assez pour vivre bien longtemps et seul, en France. Et oui, c’est parce qu’il vient chez nous que je dis ça et vu ses ambitions, je doute qu’il se contente d’une petite ville aux loyers et mode de vie moins chers. Le fait qu’il est trouvé ça voit est une bonne chose, mais là, il vit littéralement au crochet de sa mère (d’où le fait qu’il est pu faire des économies sans doute), passer de ça, à partir à l’étranger et vivre seul… Ce n’est pas un grand pas, mais avoir de grandes chances de bousiller son avenir. Ce n’est pas parce que le seul exemple qu’il a est une réussite, qu’il en aura lui aussi, bien au contraire, il risque de finir encore plus déçu. Il dit qu’il partirait même si sa mère refuse, à la place de la mère, je ferais un compromis qui le fera réfléchir. À savoir, tu vivres seul à l’étranger et bien commence par vivre seul ici déjà. Tu verras si tes belles économies durent longtemps mon mignon. Tu verras si c’est simple de vivre seul quand tu as tout à charge financièrement, mais aussi, physiquement (même s’il pourra sans doute gratter de la bouffe). Le garçon a déjà l’air de faire de l’exéma, désolé, mais son idée, c’est encore plus de la merde du coup…
[...]
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Mes lectures - Manga - Septembre 2026
Créée
hier
Critique lue 1 fois
9
le 30 sept. 2022
Suivre8
le 24 juin 2025
SuivreChronique complèteExtrait :Dernier tome pour cette pentalogie que je qualifierais presque d’horrifique. Comme toujours la série n’est pas à mettre entre toutes les pattes, il y a beaucoup de...
8
le 2 oct. 2024
Suivre