De son apparence mignonne, avec ses personnages aux grands yeux et ses couleurs pastel, Made in Abyss est le piège parfait. Mais dès qu’on gratte la surface, il révèle tout un monde créatif vraiment surprenant, d’une richesse et d’une étrangeté rares. L’Abyss n’est pas juste un trou ; c’un écosystème vivant, vertical, régi par des règles biologiques et physiques terrifiantes (la Malédiction de l’Ascension). On y trouve des créatures à gogo, du plus mignon au plus monstrueux, et des personnages stylés comme Reg, Nanachi ou Ozen, qui ont tous une profondeur et un design inoubliables.
" Pour rappeler le contexte, l’histoire suit Riko, une orpheline rêveuse qui veut devenir une exploratrice légendaire comme sa mère, et Reg, un robot-humanoïde amnésique aux bras extensibles. Ensemble, ils décident de descendre dans l’Abyss, un gouffre immense et inexploré, pour retrouver la mère de Riko. Mais plus ils descendent, plus la pression de la "Malédiction" devient lourde.. remonter signifie souffrance atroce, folie ou mort. "
Ce qui m'a frappé, c’est la qualité des dialogues qui mènent vers un chemin narratif intéressant. C’est une réflexion sur la curiosité humaine, le prix de la découverte et la cruauté de la nature. Il y'a aussi les scènes gores qui sont fondements de cette œuvre. Le contraste entre le style cute et la violence extrême était vraiment bien départagé.