Nous, on commence par le tome deux, même pas peur (notez la blagounette de merde, s'il vous plait) et on aime ça! Parce que les BDs à l'histoire alambiquée, aux 500 tomes qu'on doit absolument lire dans l'ordre et aux cases surchargées et à la taille mouvante au gré des humeurs du dessinateur, c'est chouette mais à un certain moment, on s'y perd. Et, souvent, c'est même pas drôle. Des histoires d'aventuriers, d'espions, de super-héros. Toutes des personnifications de la Bravoure (avec un grand "B", n'est-ce pas), victimes terribles de la société. Oui, oui, c'est sympathique et accrocheur mais... La barbe! Il arrive aussi qu'on ait envie de se détendre et de laisser le poids du monde à Atlas (que j'ai d'ailleurs récemment croisé dans la salle d'attente de mon kiné... Une scoliose, le pauvre! Il fallait s'y attendre!)
(Voir la suite sur le blog)