La nécrophilie ou l'amour des beaux vers.
Roberto Raviola alias Magnus nous offre là son œuvre la plus aboutie.
Même si on pourra lui préférer "Les 110 pilules" au niveau de la mise en scène et de l'écriture, la série "Necron" reste beaucoup plus profonde et emblématique d'une époque.
À première vue le lecteur se croit face à un porno gore simpliste mais en creusant un peu il y trouvera beaucoup de codes empruntés au BDSM et à la culture de la littérature érotique des années 70.
L'humour omniprésent permet de prendre du recul sur certaines séquences d'horreur pure et donne une ambiance série z assumée et délectable.
Un must have de la bande dessinée érotique.