Critiques de Ô dingos, ô chateaux !

9

Fatpooper

le 12 févr. 2012

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Les tripes dans les chaussettes

J'ai toujours voulu lire Tardi mais ne m'y suis jamais résolu. C'est avec son dernier album en date que je décide de m'y atteler. On m'avait dit que Tardi se répétait dans ses BD. Ma critique sera indépendante de ce type de fait, puisque je ne puis faire de comparaison de la sorte. Le scénario est...

7

Ren_Jmenfous

le 13 janv. 2020

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Bonne surprise

Un polar étrange, noir et très sanglant. Au départ, on a du mal à comprendre le pourquoi du comment, on voit débarquer l'héroïne de manière un peu inattendue et illogique chez son richissime employeur, sans trop saisir en quoi l'histoire sera intéressante... Finalement, tout se passe pour le mieux,...

7

Eric-Jubilado

le 10 mars 2016

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Une formule parfaitement rôdée...

Oublions un instant le plaisir intense qu'on ressent à la lecture de "O dingos, O châteaux", résultat de la combinaison parfaite entre les scénarios destroy de Manchette (personnages hallucinés agissant de manière irrationnelle et largement auto-destructrice, engrenages fictionnels qui déraillent...

9

Wakapou

le 5 sept. 2013

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Des incendiaires, des maoïstes, des anarchistes !...

Tout est parti d’une idée de l’épouse de Jean-Patrick Manchette : un maboul qui traverserait la France avec le cadavre d’un enfant étranglé. Manchette a un peu adapté le scénario, mais on garde la couleur de base : ô Dingos, ô Châteaux, c’est un récit qui dégouline de noirceur. Et quand il y a de...

9

bricos

le 7 janv. 2012

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Critique de Ô dingos, ô chateaux ! par bricos

un des premiers Manchette, au scénario assez alambiqué, mais que le trait et le découpage de Tardi rend passionnant et magnifique.

8

BenoitRichard

le 15 janv. 2012

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la meilleure adapatation de Manchette par Tardi

Road-movie, équipée sanglante et meurtrière, "Ô dingos, ô châteaux" impressionne par la noirceur des personnages et le côté désespéré de cette aventure. Sous le trait de Tardi, ce récit très marqué 70's prend une dimension tout à fait intéressante montrant que décidément Tardi est toujours à l'aise...