Je m’y fais bien à Louca…
Mais ça devrait être un manga de 200 pages ! Même là, 72 pages, c’est pas assez !
Faut dire que Louca revient en quasi super-héros qui dépasse le mur du son et donne à ses tirs des trajectoires télécommandées ! J’ai l’impression de voir Dragon Ball dans la surenchère finale !
Et puis il y a les retrouvailles, puis le coma de Nathan, puis le complot qu’à force je ne sais plus trop qui est qui pourquoi où quand dans quel but…
Et puis la confrontation promise entre SuperLouca et SuperAdversaire de l’autre équipe…
Bref, toujours dessiné entre rondeur et dynamisme, blindé d’humour et d’action, ça passe super vite.