Bon, on a le combat du tome précédent qui perdure.
Alors c’est pas que ça soit mauvais en soi, mais à la méthode manga, il faut 50 pages pour deux secondes un poil bavarde à se poser les mêmes questions, il doit la tuer, va-t-il la tuer, il faudrait qu’il la tue, il ne va pas la tuer, peut-être va-t-il la tuer, je ne sais pas s’il va la tuer… Longuet.
Il y a des cadrages dans tous les sens avec des vues de près, de loin, un travail sur les flous, c’est très joli. Mais comme j’ai la flemme d’analyser une image pendant 30 secondes pour comprendre quel mouvement vient de qui, ça m’a plus ennuyé.
La seconde partie du tome m’a fait retrouver le côté réflexion de l’auteur, ici sur les différences sociales, beaux et riches méritent-ils plus, Mirai qui cherche toutes les solutions pour ne pas tuer parce que c’est mal et une vie en vaut-elle une autre (même s’il est un peu relou avec ses états d’âme).
Et puis le duel final est plus tendu et prenant que le combat du début…