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SuivreUne fable désespérée.
Visuellement, évidemment qu'on est dans l'extraordinaire. Une sorte de synthèse dans ce qu'il y a de plus beau dans la sécession viennoise, dans Gauguin et les expressionniste. Si ce style singulier...
Vous trouverez le résumé partout... mais pour faire vite : une jeune femme va s'isoler à la campagne afin de peindre et elle tombe sur une créature "Miyazakienne", espèce de Divinité / démon de la forêt. Voilà. Autour de l'histoire quelques poncifs évidents sur le machisme ambiant, et son désir ne semble pas plus écouté par les hommes que par cet esprit de la forêt qui a le mérite d'être ambivalent... Je crois d'ailleurs que c'est ce que j'ai préféré : pas d'idéalisation de la nature.
Le reste du récit, il faut l'admettre, c'est un peu les feux de l'amour au pays de Ghibli : mari pas gentil. Interrogation sur son désir et sa sexualité. "Je t'aime moi non plus, mon cher petit monstre de la forêt". Mais c'est fluide, ça c'est sûr.
Tout comme le dessin, qui ne manque pas de charme ... à défaut de travail. Car oui, on aurait aimé quelque chose de plus baroque, moins expédié dans l'encrage, et surtout une petite dose de singularité, un pas de côté vis à vis des influences japonaises.
Créée
le 2 oct. 2026
Critique lue 23 fois
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