La réédition propose une plus jolie couverture avec le visage torturé de Ranx en gros plan. Ce qui n'enlève rien au contenu, toujours très violent pour une lecture du XXIe siècle. Il est plus que évident que les aventures de Ranxerox ne connaitront plus d'opus supplèmentaire de la part de Tanino, ce qui en fait définitivement un triptyque; la troisième partie sortie une décade après les 2 premiers chapitres est légèrement plus faible. La fin définitive probable de la série la rend également indispensable à lire, vu son aspect toujours très novateur de nos jours. A ne pas mettre entre toutes les mains, un scénario plutôt basique pour ne pas dire inexistant, même si c'est de Stefano Tamburini ou même Alain chabat pour une partie du 3e opus, un dessin lui hyper intéressant part sa beauté et son coté réaliste. Liberatore dessine très bien les courbes de la gente féminine tout autant que la tronche crapuleuse des habitants de cette métropole futuriste qui serait Rome. Bah les protagonistes sont des dealers, des pervers(es), des psychopates, des crapules, des nympho's de tous les horizons. la copine de Ranx une gamine camée de 12/14 ans nommée Lubna, une vraie peste aussi, ah oui j'oubliais Ranx est un robot, il n'a aucun soucis pour vivre comme un etre humain, sex, drogue et rock'n'roll est son quotidien et à l'occasion un petit massacre bien sanglant, histoire de passer le temps entre deux shoot. Une lecture rapide qui laisse un très bon souvenir aux uns, surtout au niveau picturale ou pour d'autres juste du dégout devant cette débauche de violences et de perversités définitivement pas pour tous, juste encore 2 mots pour en finir..... Bonne lecture