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Critique de Chien chaud, quatre saisons par Sunread26
Chronique complète...
le 30 sept. 2022
Extrait :
On continue d’avancer avec le 7ème volume de la série, sur les quatorze déjà sortis au Japon. Je ne sais pas encore qu’elle taille totale fera la série, mais elle commence déjà à entrer dans la catégorie des tailles moyennes (je considère la série comme grande au-dessus de 25 tomes, au-delà de 50 ça devient gigantesque). Etant donné l’intrigue proposée et son avancée, cela ne me surprend pas, après de là à pouvoir prédire le nombre total de tome, je pense en être incapable. Je lis assez peu de Shojo (même si la tendance va en augmentant), la plupart du temps c’est des séries d’une dizaine de tomes, je suis donc contente d’en voir des plus longues. Il manque juste des collectors et goodies pour les fans de ses titres au final.
Le groupe de Koyô est toujours dans le village a essayé d’endiguer la mystérieuse maladie qui sévie et emporte des vies. Keiun, parti quelque jours plus tôt pour enquêter sur la montagne est introuvable, le groupe essaie de le retrouver tout en restant discret mais au final, se contentent de rester au village. Les étrangers sont assez mal vus, que ce soit par les villageois ou l’ordre des racines. Encore plus par ce dernier quand Koyô indique vouloir chercher une solution pour les sauver. Alors qu’elle semble trouver un semblant de solution ses derniers utilisent l’opinion public pour la tourner en ridicule… L’ordre des racines n’a rien de divin, c’est un groupe abusant de son savoir pour le faire croire. Eux aussi utilisent des plantes pour soigner et quand ça ne marche pas, se dédouanent en disant que c’est par manque de foi. Ceux qui l’ont mauvaises c’est plutôt eux, par égo, ils vont préférer retourner les villageois contre une potentielle solution plutôt que d’y réfléchir et leur sauver la vie. Quant au villageois, je veux bien qu’ils soient effrayés et désespérés, mais ils ont littéralement la preuve devant leurs yeux qu’une solution est possible et pourtant, ils préfèrent faire l’autruche. Je veux bien que l’ordre leur est permit d’éviter la famine, mais d’un autre côté, ils ont non seulement engendrés une maladie mortelle mais l’ordre les vols aussi dans leur dos (bon du coup, ils l’ignorent mais voilà quoi). Il n’y a pourtant pas besoin d’être un génie pour voir que Koyô a plus de réussite que ses homologues et ce, dans un laps de temps bien plus court. Choisir quelqu’un qui se défend en rappelant un service, ça me fait un peu penser à ceux ayant votés pour des maires… avec un casier pour agression ou pire… Comment voulez-vous que ça se termine bien si vous vous tirez une balle dans le pied ? Je suppose que c’est l’effet mouton qui parle mais bon. En tout cas, Koyô a prouvé son intelligence, même si la solution est venue par hasard, puisqu’elle a fait directement le rapprochement. À la fin du tome, elle va même jusqu’à se mettre en danger elle-même pour prouver que la maladie n’est pas contagieuse et qu’elle vient donc d’un élément consommé (l’eau étant éliminé direct). Même si elle n’est pas très douée pour les débats oraux, elle a totalement confiance en son jugement, ce qui peut être à double tranchant, mais dans le cas présent, je pressens qu’elle a juste. Il y a pleins d’aliments à préparer d’une certaine manière pour éviter certaines maladies ou poisons après tout, surtout à ses époques.
Le premier personnage mis en avant pourrait bien devenir l’antagoniste de la série, bien qu’il le soit déjà un peu indirectement. Shôshin continue de se faire passer pour un apothicaire, alors même qu’il a un haut poste au sein de l’ordre des racines. Il se tient d’ailleurs en retrait quand ses membres approchent Koyô, sans doute pour ne pas se faire remarquer. Koyô et ses proches ne s’en rendent pas vraiment compte d’ailleurs. Il cache donc vraiment bien son jeu et des flashbacks nous montrent qu’il a toujours agi ainsi. Il n’est pas un fervent croyant ou plutôt, il croit ce qui l’arrange selon moi. Orphelin et issu d’un viol, il n’a jamais vraiment réussi à s’intégrer au sein de son village. Jusqu’au jour où il prévient l’approche de soldat ennemi visiblement amochés. Fort de cette victoire qui sortira le village de la famine, il arrive à s’intégrer. Toutefois, il commence aussi à percevoir les choses sous un angle bien particulier, pour lui, les autres ne sont intéressants que lorsqu’ils se battent pour réussir face à un problème. La suite est assez simple à deviner, il manipulera le village pour les pousser jusqu’au moment où ils ne pourront plus se surpasser. Il rejoindra alors l’ordre des racines où il fera un peu la même chose. Maintenant, je suppose qu’il doit se tourner vers les malades pour y parvenir. Seul point où il était sincère, il n’a pas semblé connaître la maladie qui ravage le village. Koyô est pour lui une source d’amusement inépuisable, raison pour laquelle il l’aide. Toutefois, il l’a bien montré, si elle vient à montrer ses limites, il l’abandonnera comme il le fait à chaque fois. Un être égoïste qui vit dans son petit monde en manipulant les autres et en jouant avec leurs vies. Je le vois mal changer, même au contact de Koyô, il ne recherche que du divertissement et pour l’instant, elle répond à ses attentes, c’est tout.
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