L'actualité sur Rien ne fera venir le jour

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Youfraude

a recommandé le manga

et lui a attribué 9/10

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

9

Youfraude
Jibeto

a attribué 7/10 au manga

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

7

Jibeto
Julien Florent

a attribué 8/10 au manga

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

8

Julien Florent
weirdo

a recommandé le manga

et lui a attribué 9/10

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

9

weirdo
Tristan Hany

a attribué 8/10 au manga

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

8

Tristan Hany
Olimaat

a recommandé le manga

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

Olimaat

a attribué 10/10 au manga

Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

10

Olimaat
Mael-Cengiarotti
Rien ne fera venir le jour

Yoshihiro Tatsumi · 1970

Résumé · Dès la fin des années 1950, Yoshihiro Tatsumi se détache des récits d’aventure utopistes pour enfants et invente un genre destiné aux adultes, le gekiga (images dramatiques ou théâtrales). Forme d’écriture nouvelle, tant sur le plan dramaturgique que sur le plan graphique, le gekiga apparaît rétrospectivement comme la première tentative de théorisation de la bande dessinée japonaise. Armé de cette nouvelle grammaire, Yoshihiro Tatsumi dénonce l’envers de la modernité japonaise. Aux séquences dynamiques, il préfère les images sombres et urbaines aux longs dialogues explicatifs, il substitue le mutisme des hommes et le bruit des machines. L’archipel connaît alors de grandes mutations sociales, l’exode rural est massif et les mégalopoles explosent, engendrant une pauvreté endémique parmi les classes populaires. Face à l’euphorie et à l’éloge de la modernité véhiculés par le manga pour la jeunesse, Tatsumi se fait le porte-parole des exclus et des victimes de cette transformation sociale, aussi brutale qu’invisible. Visionnaire combatif et outsider de la bande dessinée japonaise, Yoshihiro Tatsumi reste le portraitiste impitoyable et intemporel de la société humaine, de ses bassesses et de ses espoirs.

7

Mael-Cengiarotti