Meme si le récit se poursuit de manière cohérente, la démultiplication des clés autorise désormais tous les rebondissements possibles et imaginables, une richesse sans limites et presque trop facile. De plus, on sent que les auteurs veulent en finir avec cette série et passer à autre chose: Gabriel Rodriguez, dont le trait est toujours aussi soigné et détaillé, use et abuse des planches découpées en plans larges fixes, qu'il duplique en copier/coller pour n'y incruster finalement que les déplacements des personnages...Un gain de temps précieux pour ne pas avoir à recomposer le décor; mais là aussi, une pirouette un peu trop aisée...