J'avais adoré le premier tome et le second ne m'as pas déçu. La force de cette trilogie résident dans la mise en place de bon nombre de problème qu'une personne née dans les années 90 à vécu. La fin du jeune adulte entrain de se terminer et devoir se résigner à une nouvelle vie, à faire le deuille sur la jeunesse et une réponse différente apporter par l'ensemble de ses personnages haut en couleur.
Si le concept d'uberisation marchais bien avec la précarité des jeunes, le deuxième tome montre qu'un gain de stabilité ne va pas forcement apporter plus de bonheur ou de réponse à toute nos questions existentielle. Mention spéciale à ce parralèle avec les power rangers qui comme tout à chacun perdent de leurs couleurs dans leurs quotidiens mais résonne dans des moments plus épique pour en raviver la teinte.