Chronique complète
Extrait :
En lisant ce tome, je me rends compte qu’on est rentré dans les histoires bonus. L’intrigue principale est donc finie et maintenant, les auteurs en profitent surtout pour détailler certaines parties. J’aurais bien aimé que Kbooks l’indique clairement, plutôt que de mettre la suite de numérotation en chapitre lambda, tout simplement parce qu’à certains moments on passe un peu du coq à l’âne niveau intrigue.
J’aime beaucoup les intrigues dans le monde du monarque, où se trouvent littéralement toute son armée qui occupe son temps comme elle peut. Beer semble être devenu quelqu’un d’important au sein du groupe, il a également gagné en humanité et j’adore sa relation avec le fils de son maître. Ses passages sympathique me donnent malheureusement envie d’en avoir d’avantage, mais pour l’instant, tout est assez limité. J’ai vraiment l’impression que la fin de l’intrigue pour ce protagoniste a été assez vite expédiée. Je concède encore une fois que suivre la bataille de bout en bout n’aurait pas été intéressant, mais c’est vraiment le après qui est pour moi un échec total. On suit le personnage pour le voir atteindre son but et au final, on nous laisse que quelques miettes une fois qu’il l’a atteint. Les intrigues s’enchaînent parfois de manière un peu abrupte, d’où le fait que j’aurais préféré une indication. La majorité des intrigues viennent compléter l’histoire principale et celles des différents personnages. Mais il y en a une qui sort du lot. Il s’agit d’une intrigue alternative où ce n’est pas le monarque des ombres qui aurait pris possession du protagoniste le premier, mais l’entité finale qui l’a vaincu. Cela donne un personnage totalement différent et évidemment, le monarque fini vaincu dès la première épreuve avec la statue flippante. Il ne s’agit que d’un mauvais rêve, mais dans une situation pareille, notre protagoniste serait sans doute devenu l’antagoniste de l’histoire. Pour le coup et pour éviter de nous perdre, j’aurais mis cette histoire au début ou à la fin du tome. Pour le reste, Jinwoo est finalement devenu policier et traque les méchants au quotidien et avec l’aide de ses pouvoirs. Il a fini avec Hae-In et sont tous les deux parents d’un jeune homme. Je ne sais pas trop si elle travaille ou non, quant au bambin, il a hérité d’une partie des pouvoirs de son daron, ce qui fait qu’il voit les ombres, peut aller dans le monde du monarque et passe pour un drôle de type auprès des autres. In fine, son pouvoir est scellé pour un temps, afin qu’il grandisse normalement et c’est plutôt réussi… non ? Il tabasse les harceleurs scolaires tout en faisant porter la victoire à quelqu’un d’autre, c’est cool, non ? En vrai, ça fait un peu psychopathe quand même, surtout quand on voit la couverture du tome…
Je trouve ça bien que Jinwoo est toujours ses pouvoirs et qu’il s’en sert dans son métier de policier. Grâce à lui, il peut toujours communiquer avec les morts, donc autant le dire, pour les affaires de meurtres ou de suicide, c’est très pratique. Il est au-dessus des lois et même si son supérieur se souvient aussi de sa première vie d’aventurier, il ne peut pas l’empêcher d’agir non plus. Personne n’ira jusqu’à comprendre qu’il a des super pouvoirs dans cette version de la réalité, à moins de retrouver aussi ses anciens souvenirs et même ainsi, le monde ne la croira pas. Il pourrait donc faire le choix de dominer le monde et faire en sorte qu’il n’y ait plus de crime, mais non et ça c’est bien. Jinwoo est resté fidèle à ses principes malgré tout ce temps. Toutefois, le fait qu’il soit immortel pose aussi un problème, puisque ses proches vont tous prendre de l’âge inévitablement et pas lui. Il finira donc par perdre tous ses proches à cause de ce même pouvoir. Je suppose que c’est pour cette raison qu’il finira par le confier totalement à son fils, après sans doute, des épreuves aussi. Ainsi, il pourra passer le flambeau et se reposer un peu plus, vivre au même rythme que ses proches. On ne sait pas ce qu’est devenue sa sœur après ses quelques années. Je trouve ça dommage, comme pour ses parents d’ailleurs. In fine, on saute encore dans le temps et son bambin entre au lycée !
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