En cuisine il ne faut pas relâcher son attention sous peine d’accident. Un constat que fait Kohei quand il se coupe en éminçant du chou. Heureusement, cela ne l’empêchera pas de préparer un délicieux porc au gingembre. Toujours aidé par son élève Kotori, il va faire manger pour la première fois des crêpes à sa fille Tsugumi. Leur connivence culinaire les pousse ensuite à se lancer dans la préparation d’okonomiyaki et d’un ragoût de bœuf pour Noël.
Toujours aussi touchante cette tranche de vie mettant en scène un papa solo et son adorable fillette. Certes, la cuisine y tient un rôle central mais d’autres thématiques sont abordées comme les relations entre enfants ou la confiance que ces derniers accordent à leurs parents quand ceux-ci leur paraissent défaillants. C’est simple, touchant, sans guimauve inutile ni dramatisation à outrance. Le thème du deuil (et de l’absence de la mère) est souligné avec beaucoup de pudeur, jamais frontalement. Un manga positif qui fait vraiment du bien !