En septembre 1977 (alors que je n'avais à peine neuf ans me remettant des hommages rendus à la télévision d'un chanteur que j'allais découvrir de son mort le 16 août ou au lendemain de sa disparition pas une journée ou un soir ne soit programmé un film , un documentaire , un film ou des extraits de concerts de celui qui avait été proclamé "The King" ; ELVIS Presley - tout en se remettant du contexte de l'époque des procédures numériques informatique qui n'existèrent même pas - et c'était déjà une dinguerie sur les deux voire trois chaînes -si je ne savais pas qui c'était Elvis ben durant tout l'été avec ses programmes , je fus servi- joli aparté non ?) , la publication petit format " Mon Journal" fit paraitre une série ou un jeune garçon hérite des pouvoirs d'un léopard ( le félin était radioactif et le griffa ou mordra le jeune homme -tiens ; ça me rappel ..mais non !) alors qu'il vit avec son oncle violent et une tante battue . Il décide de devenir un héros afin de se photographier lui même et en retirer de l'argent . Au bout du compte , il combinera ses talents de photographe et de justicier de la nuit . Toute ressemblance avec des faits et des personnes conçus ou ayant été conçus en 1963 par le scénariste Stan Lee et du dessinateur Steve Ditko au magazine "The Amazing Spider-Man" (on aurait pu impliquer "The Man Whithout Fear"; Perceval -mais non banane ce bon vieux DD *Didier Deschamps ?*- NON : Daredevil , mais voilà il a pas été mordu ou piqué par une bestiole radioactif) serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d'une pure coïncidence (tu parles !) .
Parue d'abord en France (comme je l'ai rappelé plus à son éditeur) dans "Sunny Sun" https://www.bedetheque.com/BD-Sunny-Sun-Aventures-et-Voyages-Tome-8-La-mort-vient-du-ciel-77817.html , il ne tiendra que trois mois dans ce livre de poche . Puis , il faudra attendre un peu plus de cinq ans , toujours chez le même éditeur pour voir publier ses aventures au recueil "Antares" https://www.bedetheque.com/BD-Antares-Mon-Journal-Tome-54-La-menace-du-vampire-80974.html (il y figurera pendant deux ans) et enfin (en ne changeant toujours pas d'éditeur) sur le petit format "Janus Stark" en 1985 https://www.bedetheque.com/BD-Janus-Stark-Tome-79-Le-geant-aux-bambous-246087.html ( sept mois puis des rééditions d'une durée de trois ans) .
La série sort tout droit de la Grande-Bretagne et était apparue dans la revue "Buster" de l'année 1976 jusqu'en 1985 . À l'origine , c'est le dessinateur Mike Western ( de son vrai nom Weston) qui fignole ce personnage et le tout encrée par Ric Bradbury . Mais voilà , parut la première fois au #8 de "Sunny Sun" , Western ne sera plus seul au crayon et sera secondé voire remplacé par des dessinateurs espagnoles sous les voiles d'anonymats .
Western et Bradbury avaient des années d'avance derrière eux sur le dessin . À quatre mains , ils avaient derrière eux des planches comme " Lucky Logan" ou encore "Buffalo Bill" toutes deux publiés dans la revue "Comet" (j'ignore si ces deux séries furent édités dans un magasine française) . Tom Tully tout comme les deux illustrateurs avait travaillé dans tout les genres . Pour "L'Homme Léopard" (traduit ainsi dans les formats français) , il a laissé libre à l'humour tout en parvenant à dédramatiser des situations pour le moins ou peu désagréables avec pour choix le sourire . Y a du peps , c'est dynamique , rythmé et surtout les planches étaient pensées sans les remontages liés à l'adaptation en p'tit format , après , on peut être gêné par le découpage qu'on peut trouver complexe trouvant que les moments forts se distinguent avec peine . Moi , cela m'a toujours convenu dans cette générosité et son noir et blanc est de qualité qui faisait tout le sel de cette série et beaucoup d'autres (ex : le flippant "La Brigade des Marionnettes" dont chaque épisode regroupait quatre aventures distinctes sur une quarantaine de pages dans la revue "Atemi") . Alors certes , il y a quelques similitudes voire une alternative anglaise au tisseur de toile (souffre douleur des autres élèves , il vit chez son oncle et sa tante , il est photographe à ses heures perdues tout en arrivant à vendre quelques clichés au rédacteur chef du quotidien qui comme Jonathan Jameson ne supporte pas ce jeune héros masqué , ce jeune homme décide donc de devenir un justicier après avoir été mordu par ce léopard radioactif tout en portant un costume afin de protéger les habitants de la ville ) mais Tully , Western et Bradbury installent un arrière-plan social et prolo . Ainsi , l'oncle de ce jeune homme est alcoolique et violent , sa tante peine à survivre ; bref , c'est pas la fête à la maison . Ou du moins si , mais pas comme on se l'imagine puis que l'oncle cogne son épouse plus que régulièrement et sous déguisement , le neveu tente de se la jouer "il connait pas Raoul" . ^^ .. On pourrait s'imaginer que cette série fait dans le misérabilisme , loin de là ; car comme je l'ai dit au plus haut , "The Leopard From Lime ST" est un BD rafraichissante . Son cadre tous un tas de sujets sociaux parle plus aux (jeunes) lecteurs de quartier populaires histoire qui se retrouver à travers ces récits . Le personnage de ce neveu montre qu'il a du caractère , qu'il sait très bien se débrouiller seul face à des adultes qui se trouve sur son chemin et histoire de ne pas trop montrer qu'il peut battre cent hommes à lui tout seul , il fait semblant de courber l'échine face à des sales mômes , trouvant toujours le moyen de fermer des bouches à ceux qui le cherche des noises . Autre différence , c'est cette relation qu'il entretient , c'est ce léopard qui l'a jadis mordu ou il construit une relation fusionnelle fraternelle . On peut pas en dire autant de Peter Parker et cette araignée radioactif . Mais que je suis con : cette insecte est venu mourir dans la main de Parker tout en le mordant . Dans des dessins plutôt réalistes (comme c'était le cas dans ces récits complets fondés sur l'aventure , l'exotisme , le fantastique et le sport d'athlètes , de cow-boys , de pirates , de héros antiques ou encore de médiévaux qu'on retrouver à ce magazine illustré) , Le Léopard de Lime Street à su si bien se démarquer de L'Homme-Araignée ( traduit aussi de la sorte à mon bon souvenir au magazine "Strange") en forgeant sa propre identité . Le monte-en-l'air avait Manhattan tandis que la Panthera pardus lui , avait son Liverpool .