Mis à part le choc de la page 182, ce septième tome est relativement calme (en préparation de la tempête, j'espère). Il est une escale sur le chemin double de la liberté et de la vérité, par là même l'occasion pour les personnages de se ressourcer — et pour le lecteur de sympathiser enfin avec les plus jeunes des évadés qui s'étaient jusque-là contentés d'être des éléments du décor.
Ce n'est pas tant le ralentissement dans l'histoire qui m'ennuie que la dégradation progressive du dessin : Emma et les autres sont quelquefois difformes et le soin apporté aux détails, moindre. Le plaisir de la lecture en prend un coup.