Un comics qui nous plonge encore plus profondément dans les bas-fonds de Gotham et dans sa corruption, bien au-delà de ce que montrait The Batman. Cette fois, l’histoire est racontée du point de vue d’Edward Nashton. On suit son développement, son évolution au sein de la société, son passé à l’orphelinat et la manière dont il se construit dans un monde qui l’a brisé.
Il transforme sa faiblesse en force, mais reste détruit de l’intérieur. Il a vécu l’enfer, et il revient à l’âge adulte plus féroce, plus cruel, plus conscient que jamais, décidé à révéler la vérité sur Gotham, cette ville déchue, condamnée à la corruption et à l’échec. Après une longue enquête sur cette cité gangrenée, Riddler revient pour remettre les pendules à l’heure.
Paul Dano est tout simplement excellent. Il raconte une vraie histoire, profondément humaine et tragique. On sent à quel point il tient à son personnage, à ses combats intérieurs, à sa psychologie. On est littéralement plongé dans la psyché du Riddler. Ce comics permet de comprendre encore davantage le personnage, ses motivations, ses blessures.
Dans The Batman, je comprenais déjà ses choix, ses décisions, et même pourquoi il agissait ainsi. Mais ce comics va encore plus loin : il rend le personnage encore plus tragique, plus complexe, et c’est là que Paul Dano frappe très fort.
Sans même parler des dessins, qui sont magnifiques et terrifiants à la fois. Ils renforcent l’ambiance sombre, oppressante et malsaine de Gotham.
Un excellent comics qui raconte parfaitement les origines du Riddler et montre à quoi ressemblait Gotham avant les événements de The Batman. Il enrichit l’univers, ajoute de nouveaux personnages, développe la mythologie… c’est tout simplement génial.