Devant un monde qui étouffe.
Chaque récit, précédé de la citation d'un article de presse réel, qui en donne le point de départ, souligne l'étouffement de la société sous son propre nombre, le manque de ressources en argent, en espace, en énergie, les conflits de territoires, de générations qui s'ensuivent.
Le dessin, proche de la caricature, ne cherche pas à rendre vraisemblables les situations extrêmes soulevées par les scénarios. Mais l'angoisse est là, en permanence: si nous continuons à pulluler, tous les moyens pour faire de la place seront bons. Y compris les plus primitifs.
A méditer par ceux qui balayent encore d'un revers de mains ce vieux Malthus.