C'est joli, mais c'est tout.
Déjà, Vampire porte mal son nom... puisqu'il n'y a qu'une mini-histoire (35 pages sur les 96) qui se résume à un gros cliché sur le vampire. L'histoire suivante sur le robot est déjà plus intéressante, même si bon... ça sent un peu le réchauffé façon "Blade Runner". Après, on a le droit aux prouesses de l'auteur sur photoshop via des illustrations qui n'ont pas tous grand chose à voir avec ce que l'on vient de lire.
Dommage que le bouquin soit en petit format, on aurait pu apprécier réellement son talent qui ne réside qu'à faire de jolies "aquarelles informatiques".