C’est pas désagréable à lire, mais ça respire quand même à plein nez le recyclage d’une licence qui marche afin de continuer à traire la vache à lait My Hero Academia jusqu’à l’os.
C’est pas mauvais, loin de là, mais faut être honnête : le vieux porte littéralement toute la série sur ses épaules pendant que le “héros” principal sert surtout de support à un message pseudo inspirant du style : “Fais de ton mieux avec les moyens que t’as.”
Et surtout, ce vieux aurait dû être le vrai héros principal de My Hero Academia depuis le début. Lui au moins, c’est réellement un humain sans pouvoir qui se démerde avec son cerveau, son expérience et sa rage de vivre. Pas comme la fraude ambulante qu’est Izuku, qui récupère le pouvoir le plus cracké de l’univers sur un lancer de dés scénaristique alors que toute la promo du manga te vendait l’histoire d’un gamin lambda sans Alter qui allait devenir un héros dans un monde rempli de surhumains. Résultat : le concept original meurt au bout de 4 épisodes pour devenir “héritier du pouvoir divin n°1”.
Pour résumer l’histoire :
un gamin avec un pouvoir éclaté veut devenir héros, il rencontre un vieux Batman/Punisher version Éco+ qui le prend comme apprenti. Le mec compense son absence de pouvoir avec des gadgets, des plans et une envie permanente de tabasser des criminels sous cachets pour le dos. À côté de ça, on ajoute la fille aux cheveux roses pour cocher la case romance/fan service féminin, et voilà : encore une histoire My Hero Academia montée pour continuer à soutirer du fric aux fans.
Mais malgré tout, ça fonctionne… principalement parce que le vieux est mille fois plus intéressant que tous les protagonistes classiques de la licence réunis. Le type a zéro pouvoir, il est rincé par la vie, mais il dégage plus d’aura que 90% des héros du manga original.
Au final, l’histoire est cool pour une seule raison :
y’a un Batman/Punisher dedans.