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le 16 nov. 2013
SuivreÀ la vie, à la mort
Ce qui frappe dans cet album, c'est le changement de coloriste. Cerise, ce n'est vraiment pas Leonardo. On sent qu'il y a volonté de suivre la même voie avec des mélanges de couleurs, mais c'est trop travaillé, ce n'est pas assez brut. D'ailleurs toutes les transitions d'une couleur à l'autre sont...






