9
10 critiques
Âmes disparates
Je crois que De Palma hante mes jours, s'immisce dans mes nuits. Passer d'un Blow Out, d'un Dressed to Kill, ou même d'un Carrie, à Phantom of the Paradise, c'est s'écœurer au cliché, quand on croyait qu'on n'en pouvait déjà plus.Mais le cliché poussé à bout c'est ce qui fait le plus de sens, c'est...
le 25 déc. 2024
