- Shaw, un officier de la police qui revient en service après une blessure par balle, découvre des preuves qui exposent les activités criminelles de certains de ses collègues de travail. Il se retrouve rapidement enfermé au sein de son propre poste de police, alors que les flics ripoux le traquent afin de retrouver la preuve les incriminant.
Oulah ! Oulah ! Oulah !
OULAH !
Voilà, WWE continue de creuser sa tombe cinématographique avec ce 12 Rounds 3: Lockdown.
Prendre Dean Ambrose, Jon Moxley, Jonathan Goode, appelez le comme vous voulez, était pas une mauvaise chose sur le papier, mais fallait juste lui dire de jouer la comédie, pas de lire son texte comme un âne.
Rien ne va dans ce film. Adieu la carrière de Daniel Cudmore au passage.
Il faut 20min avant que le film commence et on se rend compte que ce film n''a plus aucun rapport avec la saga (ATTEND 'TTEND 'TTEND, vers la fin il sort une phrase du genre : Last Round quand il lui reste qu'une balle). A part ça, rien.
On a tout ce qu'il faut pour que le film cool, des bastons mal filmées et mal chorégraphiées, des FX bien vilain, des méchants aussi intelligents qu'un paillasson (et oui, détruire le commissariat n'est pas très intelligent pour revenir travailler le lendemain), des armes useless as fuck. Un pompe sa détruit les murs les gars et apprenez à Ambrose à tenir un flingue bordel.
N'oublions pas la conclusion aux petits oignons.
La capitaine se trouve être un méchant, alors qu'elle avait l'air de s'en foutre tout le film, le SWAT arrête le méchant via un enregistrement qui ne révèle tout simplement rien. Litterallement, le méchant dit juste que rien ne l’empêchera d'avoir ce qu'il veut et d"'aller de l'avant. Il ne parle aucunement de son marché avec les gangs, le meurtre du chef, et la corruption.
En gros, WWE choisit toujours des réals de qualité pour des films de qualités. Et pour Moxley, laissez le sur un ring et plus jamais devant une caméra.