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Et les violons se mirent à grincer
14 Jours, 12 nuits tresse ensemble deux fils qui se repoussent l’un l’autre : le mélodrame d’une part, porté par une musique grandiloquente et larmoyante avec moult piano et violons tristes, par un dolorisme si appuyé qu’il en devient fabriqué, par des flashbacks trop nombreux, tellement nombreux...
le 27 juin 2020


