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N’en déplaise aux défenseurs de l’idée d’Art pour l’Art, le cinéma comme tout autre média est nécessairement porteur, à des niveaux, degrés et dans des domaines relatifs, d’une idéologie ou d’une...
1 : 54 ce n’est pas le temps qu'il me faut pour écrire mais le titre du film canadien de Yan ENGLAND, sorti le 15 mars 2017. Si c’est l’occasion de revoir à l’écran Antoine Olivier PILON (l’interprète solaire de MOMMY), c’est aussi l’occasion de parfaire son vocabulaire québécois : là-bas on ne parle pas « harcèlement » mais « intimidation ». J’en suis même arrivée à me demander si « intimidation » qui semble plus « doux » ne serait pas plus raccord, moins galvaudé pour mettre des mots sur des maux. Si la bande annonce nous laisse entrevoir ce long métrage sous l’angle de la compétition à tout prix, ce n’est qu’une piste et d’autres s’ouvrent : la quête identitaire, l’homophobie, la couardise des réseaux sociaux et l’impuissance des adultes. Là aussi un drame percutant qui amène discussionS et réflexionS …. Peut être devrait-on regretter la densité des éléments qu'ENGLAND a voulu injecter dans son long métrage... péché de jeunesse sûrement. Quoiqu'il en soit cela reste une excellent entrée en matière pour aborder "l'intimidation".
Créée
le 27 juin 2017
Critique lue 276 fois
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