6
le 5 sept. 2018
Suivre35 km 406
Prenez un shaker, mettez une poignée de Tony Scott, une cuillère de Paul Greengrass, et un zeste de Michael Bay, et vous obtiendrez Peter Berg. Tout ça pour dire que Peter Berg fait partie de ces...
En allant le voir je ne m’attendais pas à un bon film honnêtement. Mais c’est un scénario bien écrit qui est derrière « 22 Miles » avec un montage, alternant point de vue depuis un drone, depuis des caméras de sécurité, point de vue de l’équipe de surveillance, et forcément des protagonistes.
Une équipe américaine chargée de diverse mission de contre-espionnage (OVERWATCH) prend la mission d’exfiltrer un policier asiatique corrompu qui prétend posséder des informations sur une autre opération importante à leurs yeux.
Un montage fluide alternant scène de combat au corps à corps, et flash-back.
Des sauts dans le temps dynamisent et permettent de fluidifier le récit. Notamment celle où Mark Wahlberg explique à des agents américains comment avec du recul il a perçu et géré les événements.
Les scènes de course-poursuite alternées avec celle de surveillance avec leurs, en quelque sorte, anges gardien.
Ici vous pouvez spoiler !
Un scénario bien écrit :
En apprenant que l’agent n’est pas double mais triple permet de comprendre pourquoi les services russes sont mêlés à tout ce merdier.
Effectivement c’est suite à une précédente mission où une cellule d’espionnage russe avait été éliminée par l’équipe OVERWATCH que un de nos protagoniste principal joué par Mark Wahlberg avait exécuté sur l’ordre de son supérieur PAPA un agent russe jeune de 18 ans. On apprend grâce aux sauts temporels où Mark s’explique sur sa mission qu’ils ont éliminé le mauvais gars, le fils d’une femme importante en Russie qui a fait activé l’équipe OVERWATCH par le biais de l’agent triple alias le policier corrompu asiatique. Alors à la fin du film on comprend que la vraie menace n’était pas les agents asiatiques qui essaient de tuer l’agent triple (à leurs yeux et ceux des américains seulement double pour le moment) mais que c’est les services russes qui espionnent PAPA et l’équipe OVERWATCH.
J’espère que c’était quand même clair, car le scénario est pensé de façon à vous perdre dans le flot d’informations. Le tout avec un montage rapide qui s’accorde parfaitement avec le style du film. Même le générique permet de comprendre des informations sur le personnage principal.
Pour moi c’est 7/10 car c’est un bon film et une agréable surprise, de l’action qui fait aussi réfléchir.
Créée
le 30 août 2018
Critique lue 382 fois
6
le 5 sept. 2018
SuivrePrenez un shaker, mettez une poignée de Tony Scott, une cuillère de Paul Greengrass, et un zeste de Michael Bay, et vous obtiendrez Peter Berg. Tout ça pour dire que Peter Berg fait partie de ces...
5
le 30 août 2018
SuivreDans la banlieue d'une ville américaine, le groupe commandé par James Silva investit une maison dans laquelle sont planqués des agents russes. Les russes sont tous tués. Plus d'un an après, dans un...
5
le 16 sept. 2018
SuivreAargh, déception : la 4e réunion Peter Berg - Mark Wahlberg ne fait pas autant d'étincelles que les précédentes... Non pas que le problème vienne de Mark (au contraire, il montre encore une nouvelle...
7
le 10 mai 2020
SuivreLe film fonctionne bien, car traite de sujets plutôt intéressants de mon point de vue (je ne suis pas critique de cinéma mais cinéphile ; soyez indulgent) et offre une touche féminine au cinéma...
7
le 30 août 2018
SuivreEn allant le voir je ne m’attendais pas à un bon film honnêtement. Mais c’est un scénario bien écrit qui est derrière « 22 Miles » avec un montage, alternant point de vue depuis un drone, depuis des...
8
le 28 août 2018
SuivreLe film m’a plu, c’est-à-dire que pour le second film Mission Impossible réalisé par Steve McQuelqueChose il est bon, mais long. Ce que j’ai retenu c’est quand même la fin beaucoup trop longue à mes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème