Adapté d'un film coréen de 2013, #7. Kogustaki Mucize est un film turc racheté par Netflix en ce début d'année 2020 et microphénomène au sein de la plateforme. Alors, on regarde ?
Le pitch ? Une histoire d'amour entre une petite fille et son père atteint d'une maladie mentale. Accusé à tort du meurtre d'une amie de sa fille, le père devra vivre en prison, loin de sa fille.
La réputation de ce film est fondée sur l'argument suivant : l'émotion. Sauf qu'il n'est pas si touchant que nous pouvions l'imaginer. Le film essaie de nous faire sentir l'émotion de la scène, mais les ralentis + musique + voix en écho, c'est bien une fois ou deux dans un film... Et non pas 5-6 fois !
Je pense que le film force trop à vouloir être touchant. D'ailleurs, il force trop en général ! Il y a une superbe transition trou dans le mur avec un arbre (ceux ayant vu le film comprendront) et cela rend bien la première fois... Sauf que cette transition a lieu 5 FOIS ! "Regardez, on a un super plan, vous l'avez vu ? Non ? Attendez, on le remet ! " ????♂
Ce film méritait globalement 2 étoiles, sauf qu'il y a une scène qui est excellente : "la maladie des prisonniers". Un moment intense et touchant permettant en quelques minutes de s'attacher à ces personnes. À noter aussi la très bonne performance de l'acteur incarnant Memo !
- Kogustaki Mucize est un film qui coche les cases du film "triste", sans plus-value. À voir si vous aimez le genre, mais pas indispensable.