Plus américain que les américains.

Avis sur As the Light Goes Out

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Le cinéma à Hong Kong, comme dans beaucoup de pays, marche par cycle. A un moment, on bouffait de l’Ip Man à toutes les sauces. Puis on a eu la période Journey to the West. En 2014, les films de pompiers ont repris des couleurs.

As The Light Goes Out n’est pas le premier film du renouveau du film de pompiers, mais c’est celui qui s’est le mieux exporté, sans doute grâce à la présence de Shawn Yue, Nicholas Tse et Simon Yam au casting, dans des rôles tous héroïques. C’est d’ailleurs ce que le film de Derek Kwok fait de mieux, son casting. Même si les rôles sont affreusement unidimensionnels, tous les acteurs y sont très bons, même Andy On avec son personnage qui zappe entre l’anglais et le cantonais à une vitesse déconcertante et Hu Jun dans un rôle absolument pas à la mesure de son talent, un pompier génial sorti de sa Chine continentale pour aller travailler avec les chiens fou de Hong Kong. Le casting est excellent (bien qu’on les ai vu meilleurs ailleurs, sans doute aussi à cause d’un meilleur scénario), au niveau de la photographie, qui crée un vrai sentiment de fournaise dans les scènes les plus spectaculaires. Il est alors extrêmement dommage que le scénario soit aussi primaire, basique et terriblement ennuyeux car dépouillé de tout suspense. On sait très bien dès le départ qu’ils ne sortiront pas tous vivant de cet enfer et quels seront ceux qui vont y rester. Les dialogues sont tout aussi médiocres et trop mélodramatiques et seule la scène avec Jackie Chan est réellement réussie de bout en bout.

Trop bête, trop binaire, As the Light Goes Out est aussi bien trop long pour son propre bien. Il n’empêche qu’il parvient à divertir quasiment pendant près d’une heure grâce à la qualité visuelle.

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